La crise du coronavirus va-t-elle favoriser le minimalisme ?

Nous sommes en train de vivre une crise sans précédent, il y a quelques mois personne n’aurait pû s’imaginer être confiné chez lui, et pourtant c’est bien le cas. Toutes nos habitudes se retrouvent bousculées du jour au lendemain.

Par la force des choses nous consommons moins, il n’est plus possible de faire des virées shopping, plus possible de commander sur Vinted, plus possible d’aller flâner chez Cultura… On ne peut plus acheter que le nécessaire ou presque car on peut toujours se faire livrer par Amazon.

Cet état de fait nous pose dans un certain inconfort, nos habitudes nous manquent…mais d’un autre coté nous réalisons que nous pouvons nous passer de beaucoup de choses matérielles.

Et après, que se passera t-il à la fin du confinement ? Comment envisager le retour à la vie d’avant, ayant connu cette crise ?

Et si cette période de confinement, pourrait aussi devenir l’occasion de s’interroger sur la pérennité de nos modes de vie, et si c’était une prise de conscience pour amorcer des changements ?

Je ne peux m’empêcher de me demander à quel point cette crise va impacter les gens et combien d’entre eux vont faire un pas vers une vie plus simple, plus basée sur l’essentiel.

Le minimalisme ne m’a jamais semblé autant d’actualité. Il nous est par la force des choses imposé, mais nous en portons nous plus mal ?

On est tous d’accord pour dire que les épreuves majeures de ce confinement sont la souffrance (ou malheureusement) décès de nos proches et le manque de lien social, je pense particulièrement aux personnes seules.

Nos pulsions d’achats sont bien loin à présent. Et si on profitait de cette dynamique pour se recentrer sur l’essentiel, prendre le temps de faire du tri chez soi en pleine conscience, prendre le temps de cuisiner, de jouer avec ses enfants et faire le point sur nos besoins.

En ce qui concerne vos besoins, faites la liste de tous les objets que vous vouliez acheter et que vous avez du reporter à cause du confinement. Les racheteriez-vous après le 11 mai, ou finalement les trouvez vous inutiles ?

Vous pouvez comparer aussi vos dépenses par rapport aux mois précédents et faire le point sur les catégories qui ont diminué, cette analyse vous permettra de mieux cibler vos habitudes de consommation.

Le fait ne ne pouvoir acheter que les produits de première nécessité peut aussi nous pousser à faire nous-mêmes certains produits et se rendre compte que c’est facile, que ça génère moins de déchets et que c’est moins cher. Je me suis surprise à fabriquer une ombre à paupière avec du cacao, de la cire d’abeille et de l’huile de coco, alors que je m’étais toujours dit que je ne voulais absolument pas faire mes cosmétiques, non seulement c’était super facile mais plus rapide que si j’avais eu la possibilité d’aller en parfumerie. Et encore un produit que je peux rayer de la liste de courses:)

Je conseille aussi de faire une liste de ce qui nous manque (vêtements, déco, accessoires de cuisine…), et de la reprendre le 11 mai et de voir si elle est toujours d’actualité.

Je me rends aussi compte à quel point il est primordial d’avoir des objets de bonne qualité, pas qui nous lâchent en plein confinement…je pense particulièrement à mon pommeau de douche qui a rendu l’âme et à ma difficulté à vivre sans lui.

Une autre piste de réflexion est le contentement, combien me faut-il pour me sentir satisfaite, quels sont mes besoins réels ?

Et vous, quelles pensées ce confinement génère en vous par rapport à la consommation ?

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