Profiter du confinement pour trier ses documents administratifs

Le printemps pointe le bout de son nez et avec lui des envies d’un intérieur rangé et épuré (moi c’est pas qu’au printemps), cela tombe bien c’est le moment du grand nettoyage (trop bien) et en cette période de confinement nous avons plus de temps pour s’y mettre.

C’est le bon moment pour faire un peu de tri dans sa paperasse. Je ne suis pas une grande fan du rangement des papiers, mais je déteste encore plus perdre du temps à chercher tel ou tel document quand j’en ai besoin. Vous savez ce genre de situation où ça vous prend 30 min pour retrouver le papier que vous devez envoyer en 5 min… J’ai bien connu par le passé et il est hors de question que je me fasse encore avoir.

Pour cela j’ai mis au point ma petite stratégie de classement, c’est un peu fastidieux à mettre en œuvre mais une fois installé, le temps consacré y est très restreint.

Ma méthode est simple, elle consiste à tout scanner ou presque.

Tout ce qui peut être conservé électroniquement passe au scanner, factures diverses et variées, attestations d’assurance, contrats de la banque, entretien de chaudière…

Tout sauf les fiches de paie, les contrats de travail, les titres de propriété, les diplômes et les documents d’état civil. Même si pour ces dernières j’ai une copie électronique pour faciliter les démarches administratives si besoin.

Une fois que tout est scanné il suffit de classer électroniquement les documents par catégories, mais simples les catégories sinon on ne s’y retrouve plus et on passe des heures à chercher. Pour moi c’est très bateau comme Banque, Assurances…

Cette méthode à deux points forts:

-une fois enregistré électroniquement, il suffit d’un clic pour envoyer les documents qui nous sont demandés, de vérifier le montant de telles ou telles factures ou les conditions d’un contrat. C’est très appréciable car j’ai tendance à moins procratiser puisque j’ai tout sous la main.

– Je ne garde pas les documents. Donc fini les systèmes de rangement compliqués et envahissants: classeurs, pochettes cartonnées et autres joyeusetés sans parler de la place dans le bureau ou dans une bibliothèque pour les ranger. Tous les documents que je dois garder sont dans un panier de rangement dans mon entrée. Pourquoi l’entrée, car c’est là ou moi ou mon mari ouvrons le courrier et le déposons machinalement dans la boite. Le but étant que ce soit le plus simple possible au quotidien.

En pratique comment ça fonctionne ?

– au début il faut tout scanner, alors selon les appareils cela peut être plus ou moins fastidieux (je sais de quoi je parle malheureusement). Je n’ai pas tout fait d’un coup, car il faut être honnête à un moment j’ai saturé, mais répartis à raison d’une ou deux heures par jour sur quelques jours ou quelques week-ends ça passe assez bien. Il y a une certaine euphorie à tout vider :). Je conseille au passage de faire un seul scan pour les factures des années précédentes (par exemple un pdf factures électricité 2019) c’est plus rapide à renommer et à scanner.

Une fois les documents scannés, je procède à plusieurs sauvegardes (on ne sait jamais), sur un disque dur externe, plusieurs clés USB… On peut bien évidement stocker sur le cloud mais je suis du genre suspicieuse, j’ai pas confiance.

Puis il faut détruire les papiers. Attention, il ne faut pas les mettre au recyclage. Ils contiennent des donnés privés, confidentielles il convient de les détruire proprement. En la matière j’ai un petit coté psychorigide :). Soit on se procure une déchiqueteuse (à la fin du confinement), ou alors on met les papiers dans la cheminée. Personnellement, je brûle tous mes papiers. Mon chéri rouspète un peu car ça fait beaucoup de cendres et ça salit la vitre du poêle…on peut pas tout avoir.

-Une fois cette étape réalisée, je mets les nouveaux documents que je reçois dans une petite pochette plastique et une fois par mois, disons tous les deux mois, j’y fais un peu de tri en scannant les nouveaux arrivants. A ce stade, c’est très rapide.

Et que de place gagnée 🙂

Il est bien sûr possible de stocker ses documents également dans son smartphone. C’est hyper pratique (avec le cloud c’est d’office le cas).

Car soyons honnête c’est plus facile de consulter et d’envoyer des documents par mail sur son téléphone portable confortablement installé sur son canapé que de devoir prendre son ordinateur. Malheureusement mon Galaxy Note 4 a rendu l’âme il y a quelques mois et j’ai récupéré un ancien iphone de mon chéri avec un écran beaucoup beaucoup plus petit, donc pour l’instant fini le confort pour moi, je dois utiliser mon ordi.

Comment faire étudier ses enfants en cette période de confinement ?

Avec le confinement, nos enfants sont à la maison et nous les aidons dans leur travail scolaire. Et c’est beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît, surtout pour les enfants en primaire qui ne sont encore pas autonomes dans leurs devoirs.

Vous avez pu le remarquer, selon les enfants c’est très difficile de les motiver, d’essayer de leur faire comprendre. On a souvent tendance (moi la première) à se montrer autoritaire et le constat est sans appel: c’est encore pire.

Pour ma part, ma situation est un peu particulière, puisque mes enfants sont scolarisés à domicile, j’en ai deux, un en CP et l’autre en CM1, et je me creuse la tête depuis Septembre dernier pour arriver à les faire travailler. J’ai donc un peu d’avance dans mes réflexions et je vais partager ici quelques astuces testés et approuvés, pour les élever en primaire.

Le plus important c’est de donner l’envie à l’enfant d’apprendre et surtout pas le forcer. Car si on le force non seulement il assimile beaucoup moins bien, ça devient vite infernal pour nous et au final on arrive à rien.

Il est clair que ça paraît facile à dire, au début c’est compliqué car on est coincé dans une pédagogie d’apprentissage verticale (je transmets mon savoir et l’enfant écoute sagement et comprend très vite) mais on peut se défaire de cette mentalité et introduire des jeux. Il s’agit d’une pédagogie positive et Montessori, je suis loin d’être une experte mais j’ai quelques jeux qui fonctionnent 🙂

1-La grammaire ludique

Pour ces jeux, je me suis inspiré du livre « J’apprends la grammaire et l’orthographe », les petits Montessori aux éditions la librairie des écoles.

Dans le premier jeux on introduit la notion de verbe à l’enfant. Pour cela munissez vous de petits papiers sur lesquels vous écrivez des verbes (parle, cours, applaudis…) et demandez à l’enfant de lire et de faire l’action. N’hésitez pas à faire participer les plus grands aussi , ils adorent 🙂 On peut aussi pousser le jeu plus loin et demander à l’enfant de nous faire deviner un verbe en le mimant. J’ai été très étonnée par cette technique, car mon fils en CP, bien qu’il lise très bien me faisait souvent la faute en lisant « en »à la fin des verbes à la 3ème personne du pluriel au présent, et je n’osait pas aborder la notion de verbe avec lui. Après ce jeu, je lui ai dit « tu vois ici tu peux mimer, donc il s’agit d’un verbe, et pour les verbes « ent » à la fin se lit « e ». A ma grande surprise, il a très bien compris et se montre très attentif aux verbes lors de sa lecture.

On peut aussi jouer avec les noms communs, je dis un nom qui se trouve dans la pièce et les enfants doivent toucher l’objet en question.

On peut aussi aller plus loin en disant soit des noms soit des verbes, et là l’enfant doit soit toucher l’objet soit mimer l’action.

Il est aussi possible d’aller encore plus loin avec la notion d’adverbe, en demandant de mimer par exemple: marche et marche doucement pour comprendre le sens de l’adverbe.

Bien sûr on peut aussi introduire une langue étrangère en présentant les mots à l’enfant et ensuite lui faire chercher dans la pièce. Ma fille en CM1 aime que je lui traduise en anglais les objets de son hôpital playmobil.

2-Jouer à écrire

Je ne sais pas vous mais mon fils en CP s’ennuie en faisant des lignes d’écriture, et ne se montrait pas très intéressé par l’orthographe.

Heureusement pour moi, en ce moment je lis un super livre «Les lois naturelles de l’enfant»de Céline Alvarez. J’ai pas fini le livre mais j’ai déjà piqué quelques idées.

Il s’agit des petits secrets:

J’ai demandé a mon fils de m’écrire des petits secrets sur un bout de papier, et par la même occasion d’en écrire à toute la famille. Ça lui plaît beaucoup il transmet des messages dans une petite boîte, et quand un mot est mal orthographié il est attentif à la correction. J’ai eu le droit a plusieurs petites déclaration d’amour et je trouve ça trop mignon.

3-Les mathématiques simplifiés

Confection de barrettes de 10 perles Montessori

Pour les maths j’avais acheté un livre « Réussir en Maths avec Montessori et la pédagogie de Singapour» aux édition Larousse. Il est très bien fait, il y a énormément de petits matériels à découper dont des barrettes de perles Montessori. Sachant que l’enfant apprend avec tous ses sens, ces papiers avec des perles n’ont pas trop retenu l’attention de mon fils et la notion de dizaine et d’unités ainsi que les certains calculs étaient assez durs à faire pour lui.

J’ai donc réalisé plusieurs barrettes de 10 perles avec des perles de récupération sur un ancien collier. Il est important que toutes les perles soient identiques pour ne pas distraire l’enfant, mais avec le confinement j’ai fait ce que je pouvais avec les moyens du bord.

Il n’empêche qu’elles ont du succès. Je les ai utilisés pour faire des calculs, par exemple lors d’une addition 74+6, remplacer les 10 unités ( des perles non reliées les unes aux autres) par une barrette de 10. Également lors des soustractions 91-7, transformer une barrette de 10 en 10 unités pour pouvoir soustraire, cela permet de préparer l’enfant aux additions et soustractions posées où il faut soit ajouter une dizaine soit en enlever une.

Voilà pour ces petites astuces, laissez moi vos commentaires…

Upcycling : Que faire avec les bijoux fantaisie, colliers, sautoirs…?

Mes perles de récupération

Quand on commence à désencombrer ses placards, on se heurte vite aux nombres de bijoux fantaisie en tout genre. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je trouve toujours très joli les sautoirs chez les autres, ou en vitrine. Alors j’en achète, les porte une ou deux fois max, et les laisse traîner dans un coin. Jusqu’au jour où j’aperçois quelqu’un avec une jolie tenue rehaussée par un sautoir et me laisse tenter par un nouvel achat qui finira dans un coin comme les précédents. Il y a quelques années j’ai dit STOP à ce processus. Je me suis rendue à l’évidence: je n’aime pas porter des sautoirs ou des colliers. Même si je les trouve toujours aussi joli chez les autres, je suis consciente que c’est pas la peine que j’en rachète, je ne les utiliserai pas.

Oui mais alors, dans un processus de désencombrement, comment s’en débarrasser?

Plusieurs solutions s’offrent à vous, mais attention des solutions, un minimum respectueuses de l’environnent, pas les jeter à la poubelle.

Vous pouvez les revendre (c’est assez difficile), en faire cadeau à vos amies qui en portent, mais moi la solution que je préfère c’est l’upcycling. Il s’agit de détourner l’objet de son utilisation première et de créer quelque chose de neuf, ou embellir un objet déjà existant. Et dans ce domaine, il suffit de laisser libre cours à son imagination, tout est permis. Je vais échanger avec vous quelques unes de mes idées, mais bien sur cette liste n’est pas exhaustive 🙂

1-Atelier créatif pour enfants

C’est connu les enfants adorent enfiler les perles et créer des bijoux. J’ai donc dans un premier temps coupé tous mes sautoirs et les ai rangé dans une boite. J’avais reçu il y a très longtemps du fil un peu rigide pour faire des colliers, mais vous pouvez utiliser du fil à coudre, et je laisse les enfants s’amuser avec. Ils adorent ça et peuvent y passer des heures. D’ailleurs c’est très bon pour leur motricité (attention aux petites perles pour les enfants de moins de 3 ans, ils risquent de les avaler).

Pour la petite anecdote, la boite à perles m’a sauvé lors d’un anniversaire de ma fille. Elle avait décidé d’inviter 10 copines et moi j’avais dit oui sans mesurer que j’allais devoir occuper tous ces enfants. A bout d’idée, j’avais sorti les perles, et là, grand silence, les enfants étaient captivés et très fiers par la suite de montrer leurs créations à leurs parents. Je précise que même les petits garçons aiment créer des bijoux pour leurs mamans 🙂

2- Customisation de vêtements

Ma partie préféré 🙂 . J’adore customiser des vêtements, j’ai toujours pleins d’idées et les perles sont parfaites pour çà.

Par exemple, l’année dernière, c’était la mode des pulls avec des imitations de perles de culture dessus. C’est très facile à faire à partir d’un vieux sautoir. Personnellement je n’aime pas utiliser de la colle à tissus, je préfère broder les perles directement sur les vêtements. Pour cela assurez vous d’avoir des aiguilles très fines qui passent par le trou des perles.

Voici quelques idées qui me viennent en vrac :

– broder des perles ou des strass sur un col claudine. Ci dessus une de mes réalisation, malheureusement la blouse à rendue l’âme, mais j’ai décousu le col pour le recoudre sur une autre blouse. Rien ne se perd… La vérité c’est que je le trouve trop beau, je veux absolument le reporter.

Col Claudine customisé avec des perles et des strass

-Cacher les trous sur un vêtement. A un moment, des vilains petits trous finissent par apparaître au bas des vêtements, au niveau de la ceinture. Si vous aimez la blouse ou le T-shirt en question, l’astuce consiste après avoir recousu le trou de broder des perles dessus, il faut aussi en broder à d’autres endroits, pour donner l’illusion que c’est le vêtement qui est comme ça et pas que vous l’avez réparé.

J’ai appris récemment qu’au Japon, il y avait un art de réparer la céramique brisé avec de l’or , le Kintsugi, et de ce fait rendre l’objet plus beau. C’est un peu le même principe ici, réparer tout en embellissant, et en plus c’est presque zéro déchet car on réutilise ce qu’on avait déjà.

-Broder sur un tissus des motifs, ça peut être très varié, des fleurs, des papillons, des motifs géométriques… On peut bien sûr broder directement sur le vêtement, mais l’avantage de broder sur un tissu très fin est de pouvoir le découdre quand le vêtement est trop usé et le coudre sur un autre vêtement. Voici quelques exemples, que j’ai récupéré de ma famille, j’ai réparé les endroits abîmés avec d’autres perles.

Accessoire réparé avec des perles de récupération
Voilà le résultat sur une blouse

3- Créer d’autres bijoux

Bien sûr, si vous aimez porter des colliers, rien ne vous empêche d’en créer de nouveaux, aussi des bracelets, des broches, des headbands… pour vous ou pour offrir.

N’hésitez pas à cliquer sur j’aime si vous avez aimé cet article, et à me partager vos réalisations si vous vous lancez.

Mon expérience sans shampoing ( no-poo / water only)

Je me suis lancé il y a maintenant presque 5 ans dans cette expérience (ça ne me rajeunit pas de mettre les années 🙂 ), à la base c’était dans un but d’espacer mes shampoings. J’avais les cheveux long et gras et je les lavais 2 fois par semaine. Le hic c’est qu’à cette époque ils étaient ni totalement lisses ni vraiment bouclés et que l’étape brushing plus lissage était un vrai calvaire. Je précise que j’ai énormément de cheveux, même les coiffeurs s’en étaient plaint… En lisant les récits des blogueuses qui se lavaient les cheveux une fois par mois avec uniquement de l’eau cela me faisait rêver.

Je me suis donc lancé à fond dans l’expérience. J’ai commencé par me laver à l’argile, enfin plus précisément à poser un masque d’argile sur mes cheveux. Un ami entretenait ses dreadlocks comme ça et m’a donné l’idée. Alors, ne vous méprenez pas l’argile c’est bénéfique pour le cuir chevelu, d’ailleurs c’est bénéfique pour tout, il fait partie de mes produits chouchou, mais sur mes cheveux longs et épais c’était galère à mettre et galère à enlever. Mes cheveux étaient propres mais c’était trop contraignant. Sur cheveux courts je pense que ça doit bien marcher.

J’ai ensuite testé le bicarbonate, c’est moins contraignant quoi que… ça ne mousse pas, il faut y aller mèche par mèche et gare aux cheveux pas nets si on oublie un endroit. J’avais réussi à espacer mes shampoings de 10 jours environ.

Bien sûr en brossant tous les soirs mes cheveux à la brosse en poils de sanglier, pour faire descendre le sébum sur les pointes et soi disant espacer encore plus les shampoings. Je vous raconte pas l’état de la brosse 😦

A ce stade c’était plus de l’acharnement que de la solution tranquille, hyper facile à mettre en œuvre.

Jusqu’à ce que je comprenne vraiment comment fonctionnait tout ça. Cela peut paraître surprenant mais les cheveux sont auto nettoyants, il y a à la surface du cuir chevelu des bactéries et des champignons (comme à la surface de la peau) en équilibre qui contribuent à nettoyer les cheveux. Donc arrêter de les agresser en mettant des shampoings est une très bonne idée. Seulement voilà, les cheveux colorés sont très abîmés, et les glandes sébacés ont tendance à produire plus de sébum. Et autre point important, l’alimentation influe fortement sur la production de sébum.

En résumé, j’ai vu une grosse différence lorsque j’ai coupé les cheveux qui étaient colorés, et une encore plus grosse lorsque je suis devenue végan.

Entre temps j’avais essayé le savon de Marseille, et j’ai très rapidement espacé mes shampoings tous les 2-3 mois.

Maintenant je n’utilise plus de savon de Marseille, je me lave uniquement mes cheveux à l’eau chaude. J’en profite pour me masser le cuir chevelu dans le bain (sans produit lavant). Les cheveux commencent à graisser au bout de quelques mois, mais je les passe sous l’eau tiède plus régulièrement car entre temps mes cheveux ont décidé de boucler et les mouiller contribue à dessiner les boucles.

Si vous êtes des adaptes du sauna et/ou du hammam, ces processus sont très bons contre les cheveux gras et participent à avoir de beaux cheveux.

Le «water only» (seulement de l’eau), c’est très facile à vivre, très économique et tout le monde y voit que du feu, mais ça demande quelques «sacrifices»: renoncer aux colorations (en même temps vu ce qu’il y a dedans, voire mon article là-dessus, votre corps vous en remerciera) et avoir une nourriture saine le plus végan possible (là aussi avec en prime des bénéfices non négligeables sur votre santé).

Et vous, avez vous déjà expérimenté la vie sans shampoing?

J’ai testé les capsules à café rechargeables

Dosettes rechargeables avec piston et cuillère à mesure

Ces derniers temps fleurissent de partout des dosettes à café, il y en a vraiment de toutes sortes. On en trouve chez les discounteurs, les supermarchés et bien sur chez Nespresso®. De plus il y en a de tous les goûts avec des nouveautés régulièrement, et honnêtement malgré que je ne sois pas une grande consommatrice de café j’apprécie beaucoup.

Oui mais voila, il y a un hic, je dirais même un très gros hic…la plus part de ces dosettes sont en aluminium et le café est acide. Donc lorsqu’on rajoute de l’eau chaude la-dessus,il y a un risque de dissoudre un peu la capsule. On se retrouve donc avec la même problématique que le papier aluminium. Je rappelle que l’aluminium est soupçonnée d’être à l’origine/ d’influer sur les maladies neurodégénératives de type Parkinson, Alzeimer…

De plus se pose le problème du recyclage, même si elles sont soit disant recyclés, (encore faut-il aller les déposer au centre de tri) avec tous les scandales liés à l’industrie j’ai du mal à le croire sur parole.

Je me suis donc mis en quête d’une solution plus écologique et économique (car c’est sur les dosettes ont un coût non négligeable), et en surfant sur internet j’ai trouvé les dosettes en inox rechargeables.

Le principe est simple, vous remplissez votre dosette au 3/4 de café moulu, tassez un petit peu et mettez dans la machine à café, sachant qu’elles sont compatibles avec toutes les machines Nespresso®. Vous faites couler votre café tranquillement où pas…selon les jours et après il suffit de l’ouvrir, de la nettoyer et la voila prête à être réutilisée.

Vu comme ça, ça à l’air simple et c’est vrai que l’utilisation est facile. Mais attendez un peu avant de foncer au magasin en acheter car il y a comme un petit problème … au niveau de la mouture.

Le mode d’emploi précise du café moulu, oui mais quelle mouture? car trop gros on obtient du jus de chaussette, et ça on se cache bien de nous le montrer, je pense que c’est pour cette raison que les vidéos sur «youtube» qui les présentent utilisent des tasses opaques…et quand la mouture est trop fine on obtient une ébauche de ristretto. La pression est trop forte dans la capsule et l’eau ne s’écoule plus.

Car oui, l’inox ce n’est pas déformable contrairement à l’aluminium et cela se ressent sur le café. Honnêtement, malgré tous mes nombreux essais, impossible de faire un café passable. Je ne parle même pas d’un café qui ressemble aux dosettes, vous pouvez oublier. Et pourtant je vous l’ai dit je ne suis pas amatrice de café, donc pas très difficile.

A gauche le café avec la capsule rechargeable, à droite avec la capsule biodégradable

Je me suis donc rabattue sur les dosettes en plastique biodégradable de la marque Terramoka, l’étiquette fait mention que les capsules se dégradent en trois mois dans un compost actif (à 60°C), alors chez moi on est pas à trois mois mais je ne suis pas pressé niveaux temps et le goût est très bon. Niveau prix on est kif kif avec Nespresso® mais là c’est du bio et éthique.

Si jamais vous avez d’autres expériences avec les dosettes n’hésitez pas à partager.

Faire le tri dans ses vêtements: par où commencer?

Dans la majorité des cas, nous possédons toutes une penderie bien garnie, et nous en utilisons seulement une petite partie, en moyenne 20%. Du coup les 80% restants prennent littéralement la poussière et de la place de stockage.

Le pire dans tout ça, c’est qu’on fait continuellement du shopping car on a le sentiment de rien avoir à se mettre!!! Et c’est pas totalement faux, car des habits qu’on n’apprécie pas vraiment ou qu’on n’aime pas porter au final c’est comme si ils n’étaient pas là .

Une garde robe idéale, dans laquelle on porte régulièrement toutes ses pièces, où la plus part des vêtements sont assortis ensemble et vont parfaitement à notre morphologie et à notre teint on en rêve toutes (moi c’est mon cas), je vais vous livrer mes astuces pour s’en rapprocher le plus possible.

1-Définir son style

Ce n’est pas si compliqué que ça, au contraire on connaît toutes ce qu’on aime même si parfois on a du mal à le réaliser. Comment? C’est facile, ce qu’on aime c’est ce qu’on achète et plus on aime plus on achète… vous me suivez, donc il y a fort à parier que si vous avez beaucoup de pièces imprimé léopard c’est que vous aimez le léopard 🙂 (vous l’avez compris moi j’ADORE le léopard!). Le but est de trier sa garde robe par type de pièces (jean, chemisier…) ou par couleur, imprimé… à vous de vous laisser inspirer. Faites comme vous le sentez sans trop réfléchir, ce n’en sera que plus vrai. Attention il faut sortir toute sa garde robe pour que l’exercice soit probant. Vous devriez vous retrouver avec 3 où 4 tas principaux. Il s’agit la de vos préférences, on va laisser ces tas de coté pour après et s’attaquer aux pièces restantes.

2-Être honnête avec soi-même

Maintenant il s’agit de regarder les tas isolés et se poser quelques questions simples:

-L’étiquette est-elle encore présente sur l’article? Si oui ne cherchez pas plus loin, vous ne porterez sans doute jamais. Si c’est encore possible rendez le au magasin ou revendez-le.

– Combien de fois l’ai-je porté? Si vous n’arrivez plus à vous souvenir, si ça se compte sur les doigt d’une main, ou si cela fait plus de quelques années, séparez vous-en. Il est fort à parier que vous ne le regretterez pas.

– Suis-je à l’aise dedans? Je ne sais pas vous mais il m’est arrivée plusieurs fois d’acheter des habits dans lesquels je n’était pas du tout à l’aise, soit je me sentais saucissonné, soit je n’était pas tout à fait libre de mes mouvements et honnêtement je déteste ça. Ou encore un autre cas, un vêtement en synthétique ou on transpire énormément, c’est pas terrible pour sortir! Donc la pareil, pas de pitié on remet en vente.

– Me plais-t-il encore? C’est pas la même chose de voir un article en vitrine et de le revoir chez soi. Il se peut que le charme ait disparu, ou qu’on ai fait du shopping un jour de déprime et qu’on avait la tête ailleurs. Il ne faut pas se culpabiliser, ça arrive a tout le monde! Dans ce cas pareil, on revend.

– Est-il encore à ma taille? Soyez honnête avec vous même , ça ne sert a rien à rien de garder des vêtements au cas où on maigrirait , leur vue est plus frustrante qu’autre chose.

Normalement à cette étape votre armoire devrai un peu plus respirer, et votre porte feuille se remplir par les ventes que vous avez faites.

3-Mieux définir ses besoins

Cette étape est importante car elle va nous permettre de réduire le nombre de vêtements qui rentrent. Il y a une règle que j’aime bien suivre dans le minimalisme c’est un qui rentre, un qui sort. Mais je trouve que elle est valable uniquement pour les gardes robes très peu encombrés. Si vous avez encore beaucoup de vêtements c’est pas la peine de remplacer ceux qui ne sont plus réparables. Je m’explique si vous avez cinquante chemisiers blancs, si un «rend l’âme» vous avez assez de stock pour tenir.

De plus lors de vos virés shopping vous pourrez vous dire que vous en avez cinquante comme celui-là qui attendent dans le placard, donc ce n’est pas la peine d’en racheter un autre.

Voilà vous êtes parés, pour réduire votre garde robe et éviter les shoppings intempestifs. Je n’ai volontairement pas donné de listes de vêtements à avoir, car cela dépend de chacune. Il y a beaucoup de listes avec des basiques qui circulent sur le net. Par exemple, moi t je ne porte pas de jean car leur production est trop gourmande en eau et leurs teintures dégorgent bien souvent sur la peau. Chacune fait donc en fonction de ses goûts et de ses convictions.

3 raisons d’adopter une garde robe minimaliste

1-Pour la planète

L’industrie de la mode est une des plus grosses sources de pollution mondiale, elle génère à elle seule 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre chaque année, soit plus que les vols internationaux et le trafic maritime réunis. De plus elle est très gourmande en eau, il faut l’équivalent de 70 douches pour produire un T-shirt et 285 douches pour un jean.

Les sources de pollution sont diverses, et contrairement à ce qu’on pourrait croire ne touchent pas uniquement les pays producteurs. Si on regarde par exemple du coté des fibres synthétiques (nylon, polyester, élastane…), qui sont de plus en plus présentes dans nos vêtements, leur entretien (lavage en machine) libère des particules de plastiques qui finissent dans les océans…et pour beaucoup dans le ventre des poissons qui finissent eux-mêmes dans nos assiettes !!! On estime cette pollution à 500 000 tonnes de particules de plastique relâchés chaque année, soit l’équivalent de 50 milliards de bouteilles de plastiques…cela donne des frissons.

De nombreux colorants utilisés dans l’industrie textile, quant à eux, contiennent des perturbateurs endocriniens et des métaux lourds, par exemple le plomb et le mercure utilisé pour la teinture des jeans. Le rejet de ces composés dans l’eau a rendu certaines rivières toxiques, notamment dans les pays producteurs (Chine, Bangladesh…)

La aussi, malgré les apparences nous sommes directement concernés, car il faut être conscient d’une chose, c’est que les vêtements neufs ont tendance a dégorger de la teinture, c’est particulièrement le cas pour les jeans, surtout si ils sont enduits. Lors des premiers lavages les résidus de teinture se retrouvent dans les centrales d’épuration de l’eau. Il y a aussi les perturbateurs endocriniens dans les colorants qui peinent à être traités par les centrales d’épuration, et se retrouvent malheureusement dans la chaîne alimentaire. Juste pour info, les perturbateurs endocriniens sont soupçonnés d’être à l’origine de maladies tels que le cancer du sein, le diabète et l’obésité.

2-Pour le respect des êtres vivants

Il ne faut pas se voiler la face, les ouvriers du textile sont mal payés et travaillent dans des conditions souvent déplorables, surtout au niveau de leur sécurité quant à la manipulation des produits chimiques. Ils exposent directement leur santé.

Sans rentrer en détail dans la cause animale, nous devons garder en mémoire c’est que derrière nos chaussures et vestes en cuir, nos pulls en laine…(élevages industriels) il y a eu de la souffrance, des animaux sont morts pour qu’on puisse bénéficier de leur peau. Et par respect pour eux il serait préférable de ne pas acheter plus que nécessaire.

Loin de moi l’idée de juger ceux ou celles qui portent du cuir, mais je pense que de prendre conscience de leur provenance, peut calmer les frénésies d’achat.

2-Pour économiser de l’argent

En moyenne les français dépensent 500 euros par an pour renouveler leur garde robe. Mais ce serai faire un calcul erroné que de compter dans cette catégorie de uniquement les vêtements, car ces derniers doivent bien se ranger quelque part !!! Donc pour bien faire les choses, il faut prendre en compte le coût des placards, allant de quelques centaines d’euros à quelques milliers pour du sur mesure (en moyenne 1500 euros du mètre linéaire), les éventuelles commodes et les dressing proprement dits avec leur pièce dédié, dans ce dernier cas il faut compter en plus le prix du mètre carré habitable variable selon les villes. Et oui, moi quand je compte j’y vais à fond 🙂

Et vous, laquelle de ces raisons vous parle le plus ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

10 Choses que je n’achète plus dans la Salle de bain (2ème partie)

6-Le déodorant

Il fait partie de nos indispensable, on n’imagine pas pouvoir s’en passer et pourtant dans certains pays asiatiques, comme la chine par exemple , son utilisation est très rare, on considère même que les personnes qui en mettent ont un problème de santé. J’avoue que j’avais été très surprise d’entendre ça. Ici c’est un peu le contraire, si quelqu’un n’en a pas besoin, on le regarde avec des grands yeux. Pour ma part, pendant des années , je ne pouvais pas m’imaginer pouvoir m’en passer, le pire c’est que je regardais les reportages sur leurs dangers, qui soit dit au passage me donnaient grave la trouille, et j’avais beau essayer des alternatives, rien n’y faisait je revenais au déodorant anti transpirant aux fameux sels d’aluminium, faute de solution. Le problème c’est que les sels d’aluminium sont soupçonnées d’être des facteurs de cancer du sein, et dans le doute mieux vaut s’abstenir. Une amie m’a alors parlé du bicarbonate de soude. Il faut s’en mettre sous les aisselles avec les mains humides, ça va absorber les mauvaises odeurs, et selon les personnes ça peut être suffisant. Mon but restait quant même de m’attaquer à la cause du problème et de pouvoir totalement s’en passer.

J’ai répertorié 3 causes majeures de transpiration causant des mauvaises odeurs -le stress, plus on stresse plus on sent fort et plus on risque les vilaines auréoles sous les bras.

-les vêtements trop serrés, en fibres synthétiques qui ne respirent pas et en particulier le port du soutien gorge (souvent mal ajusté) provoquent la transpiration. En étant à l’aise dans ses vêtements et en supprimant le soutien gorge on évite la plus part des problèmes.

-l’alimentation, depuis que je suis passée au véganisme, je n’ai quasiment plus de mauvaises odeurs. Le café cause également des mauvaises odeurs.

7-Les gommages pour le corps

Si malgré le brossage à sec (voir article précédent) qui élimine bien les peaux mortes, vous souhaitez réaliser un gommage, rien de plus simple, il vous suffit de récupérer le marc de café et de vous frotter délicatement la peau avec. Un bon rinçage et un effet peau de pêche garanti.

8-Le vernis à ongles

Dans les vernis à ongles on retrouve, oh surprise des produits dangereux pour notre santé et pour l’environnement. Et les ongles sont bien plus perméables qu’on peut le penser. Des études ont montré que certains de ces composants rentraient dans le corps.

On peut citer le formaldéhyde (également appelé éthanal, aldehyde formique ou formol), utilisé comme durcisseur, qui est un perturbateur endocrinien reconnu et classé cancérigène depuis 2004. Malgré cela il est quant même toléré dans les vernis à hauteur maximale de 5 %.

On retrouve également du toluène, utilisé comme solvant et qui est irritant pour la peau, il est susceptible de nuire au fœtus, donc par mesure de sécurité pas de verni pendant la grossesse, du DPD (dibuthyl phtalate ou phtalate de dibutyle) utilisé comme solvant et plastifiant pour apporter de l’onctuosité au vernis et qui est aussi connu pour être un perturbateur endocrinien. Il est interdit en Europe depuis 1976, mais il peut être présents dans les produits importées. A vos loupes donc pour déchiffrer les étiquettes 🙂

On peut aussi citer le xylène, utilisé également comme solvant, nocif à l’inhalation et pouvant causer des maux de tête et des vertiges, voire à forte dose des pathologies de l’estomac. On y retrouve également des parabens (qui sont des conservateurs) et reconnus eux aussi comme étant des perturbateurs endocriniens.

Il existe maintenant sur le marché des vernis ayant éliminé une partie de ces produits dangereux, certains fabricants proposent des formules « «3-free », qui ne contiennent pas le formaldéhyde, le toluène et le dibuthyl phtalate, il existe même des vernis dit  « 5-free » et « 7-free » ces derniers contiennent donc encore moins de substances dangereuses.

Rappelons quant même que « UFC Que choisir » a testé en 2016, certains vernis dits naturels, et ils contenaient également certains perturbateurs endocriniens.

Au vu de toutes ces informations, j’ai choisi personnellement d’arrêter l’utilisation du vernis, je n’ai pas testé les produits bio ou les 5 ou 7-free, même si je pense que cela peut être des alternatives intéressantes. Autant sur les ongles de la main, cela ne choque absolument pas de ne pas porter de vernis autant sur les orteils il est difficile de trouver une femme qui n’use pas de cet accessoire. Au début je trouvais ça assez bizarre de sortir en sandales ou nu pieds sans vernis,et je me sentais du coup mal à l’aise, surtout qu’il faut bien se l’avouer on est nombreuses à avoir les ongles des orteils assez abimés, et là le vernis camoufle très bien; maintenant j’y suis habituée.

Pour afficher des beaux ongles, vous pouvez les blanchir àl’eau oxygénée, et ne pas hésiter à faire appel à l’huile de ricin, qui va les fortifier donc les embellir.

Et puis honnêtement, le vernis qui met une plombe a sécher, et qu’il suffit d’un faux mouvement pour avoir tout l’ongle à refaire et qui s’écaille au bout de quelques jours…pfff…je ne suis pas motivée.

9-Le shampoing

Avez-vous déjà entendu parler du no-poo ? Il s’agit de se passer de shampoing et de le remplacer par des produits non moussants tels que le bicarbonate de soude , l’argile, le shantala…voir pour certaines par rien du tout, on parle dans ce cas de water-only.

On a que trop entendu que les ingrédients présents dans les shampoings sont soupçonnés d’avoir des effets indésirables sur la santé et / ou d’être des perturbateurs endocriniens, on voit que trop souvent dans les magasines de consommateurs des comparatifs où on nous fait une liste des produits qu’on « peut » acheter. Avec pour conséquence d’être toujours à l’affût de nouveaux articles de presses, d’émissions de tv sur le sujet. Combien de fois je n’ai pas fait du tri chez moi dans le passé après avoir flippé en regardant Arte, j’ai jeté des produits que pour la plus part j’ai racheté par la suite faute d’alternative viable.

Le no-poo est tout simplement génial car il fait deux promesses : espacer au maximum le nettoyage des cheveux et se passer de produits à risque. Et honnêtement pour l’avoir mis en pratique depuis plus de 2 ans maintenant, il remplit ces promesses haut la main, et même plus… il embellit considérablement la chevelure et en ralentit la chute (personnellement je n’en perds presque plus).

A l’un de mes derniers rendez-vous chez la coiffeuse, cette dernière s’est montrée très étonnée du bon état de mes cheveux alors que je n’utilisais pas de soin, et du fait que je ne les perdais pas, j’ai hésité à lui dire que en plus de l’absence de soin je ne les lavais pas…mais j’ai décidé finalement de le garder pour moi .

10-la mousse à raser

Je ne parle pas uniquement de mousse à raser pour femmes mais aussi pour les hommes. Elle est très facilement remplaçable par le savon de Marseille. Il suffit de le faire un peu mousser et de l’appliquer sur la zone à raser, on passe le rasoir et le tour est joué. Effet peau douce garantie. Pour ma part je n’utilise aucun soin après rasage, je n’en ressent pas le besoin.

Voilà, cela fait déjà une jolie petite liste de tout ce que vous pouvez arrêter d’acheter dans le rayon hygiène. Bien sur rien ne sert de se mettre la pression, il faut se laisser le temps, car je suppose que vous avez pas mal de stock de ce côté la, donc rien ne vous empêche de commencer par espacer l’utilisation de certains produits afin de mieux vous y déshabituer.

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10 Choses que je n’achète plus dans la Salle de bain (1ère partie)

On va s’attaquer maintenant à la salle de bains, et malgré ce qu’on nous a fait croire, on peut prendre soin de soi avec le minimum du minimum :). C’est plutôt une bonne nouvelle car en matière de beauté et d’hygiène les scandales ne manquent pas, entre les déodorants aux sels d’aluminium suspectés d’être responsables du cancer du sein, les conservateurs potentiellement dangereux dans les lingettes pour bébé, les ingrédients suspects dans les crèmes , il n’est pas toujours évident de s’y retrouver et cette pièce de la maison dédié au soin et au bien-être est tout doucement entrain de devenir un repère de produits chimiques potentiellement toxiques. Mais contrairement aux idées reçues, on peut très facilement réduire le nombre des produits nécessaires, avec à la clé beaucoup d’économies potentielles et sans forcement recourir au DIY.

1-Les cotons démaquillants jetables et lait démaquillant

Vous trouvez maintenant assez facilement des petits gants en microfibre qui permettent un démaquillage sans produits supplémentaire. Il existe aussi des mascaras waterproof par exemple qui se démaquillent simplement à l’eau chaude, une révolution dans ma salle de bain (j’en suis fan 🙂 )

2-Les mouchoirs en papier

Bien que biodégradables, ils nécessitent des ressources pour leur fabrications et leur transports, sans parler de l’emballage plastique. Pourquoi ne pas passer aux mouchoirs en tissus, c’est beaucoup plus doux pour la peau (la différence est énorme en cas de rhume) et ils ne prennent pas beaucoup de place dans le lave linge. Vous pouvez en récupérer chez vos grands parents, aux marchés aux puces ou en fabriquer vous mêmes à partir de vieux T-shirts usagés en coton.

3-Les protections periodiques

Sans parler du nombre considérable de déchets générés par les serviettes périodiques, il y à aussi des scandales sur des résidus « potentiellement toxiques » dans les tampons tels que la dioxine, glyphosate et autres pesticides, et même si les niveaux détectés sont faibles, certains de ces produits sont soupçonnes d’être des perturbateurs endocriniens. En plus, il faut les acheter tous les mois et donc penser à les acheter, et que ces petites sommes accumulées finissent par peser sur le porte monnaie, il faut compter en entre 2 et 5 euros pour un paquet de serviettes ou de tampons, ramenés sur une durée de 30 ans cela fait entre 720 et 1800 euros de dépenses.

Il y a une solution plus économique , ne générant pas de déchets et sans danger pour la santé, c’est la cup (environ 30 euros pour 10 ans). Son utilisation n’est pas aisée de prime abord, mais on acquiert rapidement le coup de main. On peut même confectionner des serviettes en tissus en se servant de chutes non utilisés. Ce n’est pas sale de les laver et de plus c’est beaucoup, beaucoup plus confortable que les serviettes du commerce issues de la pétrochimie.

4-Le gel douche

Pourquoi utiliser du gel douche ??? pour nettoyer ou pour s’intoxiquer avec des tensioactifs (sodium laureath sulfate pour ne citer que lui…) des conservateurs, des parfums… qui de plus pour certains sont soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens sans compter le flacon en plastique qui finit à la poubelle … c’est sur que vu sous cet angle cela fait moins rêver que dans la pub.

Les gels douches contiennent comme on vient de le dire des tensioactifs, ce sont des molécules un peu particulières qui on la capacité de se fixer aux corps gras et de les faire passer dans l’eau. Or sur la surface de notre peau nous avons ce qu’on appelle un film hydrolipidique qui sert de protection à la peau. Ce film protège la peau de plusieurs façons, il s’oppose a la pénétration de substances étrangères, il régule l’hydratation et il lutte contre les agression microbiennes. Donc le gel douche même bio, car un tensioactif naturel reste un tensioactif, va participer à la dégradation de ce film ce qui va nous rendre plus sensible aux agressions microbiennes et va dessécher la peau.

Il existe une méthode très simple pour le remplacer, c’est le brossage à sec, en brossant vous allez enlever les cellules mortes et activer la circulation lymphatique. Attention toutefois à toujours toujours brosser en remontant vers le cœur, vous allez voir cela provoque une sensation agréable de chaleur, et après on prend sa douche tranquillement à l’eau…

5- Le baume à lèvres

Pendant des dizaines d’années j’étais accro au baume à lèvres, mais quand je dis accro c’est que je ne pouvais littéralement pas vivre sans… il s’agissait bien de dépendance, j’avais les lèvres dans un tel état que si je ne m’en mettais pas le soir, les tiraillements m’emperchaient de dormir, parfois je devais même m’en remettre dans la nuits, du coup je le laissais sur ma table de chevet en cas d’urgence! Et je ne mettais la plus part du temps des que des produits naturels type beurre de karité , mon chouchou fut un temps. Et la solution est venue de mon chéri, cet hiver-là, il avait lui aussi développé une dépendance mais à un baume à lèvres du commerce (comme quoi ce n’est pas une question de produit), et il a arrêté net quelques jours et après les tiraillements sont partis. En ce qui me concerne j’ai «souffert» environ deux semaines avant que les tiraillements partent mais depuis je suis guérie, voila plus de deux ans que je m’en suis remise. Mes lèvres vont beaucoup mieux, je peux même mettre du rouge à lèvres, alors que par le passé je ne pouvais pas le supporter car il desséchait trop les lèvres. En fait, pour résumer la peau de mes lèvres est devenue dépendante au produit, entraînant une paresse, et elle ne remplissait plus correctement son rôle. Moralité, laissez vos lèvres tranquilles elles vont très bien se débrouiller toutes seules.

5 Astuces pour faciliter la planification des repas

C’est bien connu que pour réduire le gaspillage alimentaire et en même temps faire des économies, il faudrait planifier ses repas et n’acheter que ce qui est nécessaire pour leur préparation. Mais voila, je ne sais pas si je suis la seule mais pour moi cette planification à un coté très contraignant, j’ai du mal à trouver l’inspiration et finalement soit je ne le fais pas soit je me retrouve a manger toujours la même chose.

Il existe bien sur des sites internets qui vous proposent une liste de menus pour la semaine, mais ils sont payants pour la plus part et à mon sens nécessitent trop d’ingrédients «exotiques» que je ne possède pas forcement et ne désire pas non plus acheter pour un plat. De plus en tant que minimaliste je n’ai surtout pas envie de m’encombrer plus que nécessaire.

J’ai donc établie une stratégie en 5 points pour planifier mes repas simplement:

1 – Faire une liste de 7 types de plats qu’on adore manger

Je suis gourmande et de ce fait quitte à planifier des recettes autant que ce soit des plats que j’aime. Lister les types de plats que vous aimez et servez vous en de base pour la composition de vos repas. Par exemple si vous êtes fan de pommes de terre vapeur, fixer vous un jour de la semaine ou vous mangez des légumes vapeurs, comme va çà vous laisse la possibilité de dévier sur des patates douces ou autres selon vos envies du moment.

2 – Définir un type de plat par jour

Plutôt que de choisir une recette je préfère définir un type de plat par jour, et varier autour. Servez vous de votre liste de plats préférés et choisissez les jours ou vous souhaitez les mettre au menu. Attention cette liste restera inchangé, c’est ce qui va servir de base pour le planning des repas. Par exemple le mardi peut être le jour ou on compose un plat autour des légumineuses. J’insiste sur le terme légumineuses, car il permet une grande variété . On peut manger de lentilles une semaine et des pois cassées la semaine d’après et ainsi de suite.

3 – Alterner les types de recettes tout au long de la semaine.

Par exemple je me suis lancé dans le crudivorisme, mais je ne mange pas encore 100 % cru. J’alterne donc des jours ou je mange cru et des jours ou je fais des plats cuits, on peut aussi alterner des jours ou on mange végétarien ou vegan. Le but du jeu c’est que ce soit diversifié, pour éviter l’ennui gustatif.

4 – Concevez l’utilisation d’un ingrédient sur 2 jours

Cette recommandation est plus facile a mettre en œuvre qu’elle n’y paraît. Imaginez le mardi vous mettez des légumineuses à votre menu.Vous pouvez très bien en cuire plus que nécessaire et vous faire une salade avec des légumineuses le lendemain en y ajoutant des légumes fermentés par exemple.

5 – Lancez vous des défis

Laissez vous un jour par semaine ou vous testez un nouveau plat. Cela peut être un jour ou vous ne travaillez pas et vous avez plus de temps de cuisiner, comme le week-end par exemple. J’aime bien découvrir des nouvelles saveurs et apprendre a faire des nouvelles recettes. Et ainsi vous êtes surs d’avoir de la variété au menu !

J’espère que ces recommandations vous seront utiles, n’hésitez pas à partager avec vos amis si vous avez aimé cet article.